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La fresque du climat : les classes de terminale A et C s’intéressent au dérèglement climatique

Par Fontaine-Rushdie NOUTANGNI, publié le vendredi 2 février 2024 15:43 - Mis à jour le vendredi 2 février 2024 15:45

Les élèves des classes de terminale A et C répartis en quatre groupes, ont pris part à un atelier intitulé « la fresque du climat » pour mieux comprendre les mécanismes du dérèglement climatique, afin d’apporter leur contribution à changement positif. Ces ateliers ont eu lieu au CDI durant le mois de janvier pour tous les groupes, à raison de 3 heures par atelier. La fresque du climat est un processus d’apprentissage structuré en plusieurs étapes. La première étape, c'est l'établissement de la fresque à partir de 5 lots de cartes. Les participants organisent les cartes en fonction des liens de causse à conséquence et structurent la fresque.  La fin de la première étape est créative. Elle consiste à rendre la fresque jolie et lui trouver un titre.  Selon Aude Traoré, formatrice ayant animé les sessions pour les élèves, l'aspect collectif et l'aspect communication sont importants pour aboutir à une fresque qui montre comment les activités humaines entraînent le changement climatique.  

La deuxième étape est plus consacrée à la discussion sur l’ordre du degré des émissions des pays et de leurs habitants. L'objectif est de faire comprendre aux participants leur mode de consommation et à peu près le niveau de CO2 émis. La troisième et dernière étape permet d’aborder les solutions, soit à titre individuel, soit à titre collectif, selon les groupes, pour essayer de limiter ce changement climatique.

 

Les avantages de la fresque du climat

« La fresque du climat c'est un outil de sensibilisation pour toutes et tous. C 'est un outil intéressant parce qu’il est simple, accessible à tous et il n 'y a pas besoin de connaissances spécifiques de base », explique Aude Traoré. C’est aussi un outil ludique puisqu’il permet de jouer avec des cartes. Pour les élèves, cet atelier va un peu plus loin que le programme scolaire en montrant la complexité du changement climatique. A la fin de l’atelier, les élèves se rendent compte qu’à la maison, dans leur vie de tous les jours, ils peuvent agir en tant qu’individu pour pouvoir limiter ce changement climatique. Ci-après quelques témoignages des participants.

Gabin Grosbois, élève en terminale A

« Je pense que cet atelier sur le développement durable m’amène à faire de plus en plus d'efforts comme par exemple ne pas manger autant de viande et d'animaux qui font partie de l'écosystème, de réduire les déplacements au minimum, limiter par exemple l'utilisation de l'eau, l'utilisation des machines à laver ou encore débrancher les multiprises pour ne pas gaspiller énormément d'électricité. Ces mesures pourront impacter positivement l'environnement ».

Rahma Salami, élève en terminale C.

« J’ai trouvé que c 'était très intéressant d'assister à une sensibilisation par rapport aux émissions de carbone engendrées par les activités humaines en général. J'ai eu quelques déclics par rapport à certaines choses que je ne pensais pas avoir de l’impact sur l’environnement. Par exemple je ne savais pas que laisser son chargeur branché sans appareil polluait. Ce sont de petites choses que j'essaierais de corriger ».

Yohan Galvan, élève en terminale C

« Aujourd'hui, l'intervention de Madame Traoré m'a permis de me rendre compte que je devais commencer à poser des actes moi même plutôt que d’attendre les autres et essayer de sensibiliser. Je pense que même si seul on ne peut rien, il faut quand même que ça commence quelque part, donc par moi-même. C’est une expérience que j'ai beaucoup aimée ».

Images ci-après.